Et une petite suite de plus les amis ! J'espère qu'elle vous
plaira. Nous arrivons à la fin de cette histoire alors
accrochez-vous ! Après, je pense que je finirais One More Night.
Lybertys et moi sommes en train d'avancer nos co-prods, alors nous
vous mettrons ça dès que possible !
Bisouuus
« Au creux de tes bras,
j'étais bien. Je savais que c'était une erreur, mais je n'avais pas
la volonté de m'en détacher. Je t'aimais, plus que tu ne
l'imaginais, plus que je ne l'imaginais. Dis moi Noah, si tu avais
su a quel point je t'aimais, m'aurais-tu offert tout ceci
?
Tes mains passaient et repassaient
sur ma peau dans un rythme effréné. Tes lèvres embrassaient chaque
parcelle de mon corps, me faisant vibrer de plaisir. Les
préliminaires avaient été terminés depuis longtemps, mais tu
t'évertuais à me faire languir, alors que tu souffrais, toi
aussi.
- J'en peux plus...Lâchais-je dans
une plainte désespérée
Un sourire malsain étira tes lèvres
et tu remontas pour m'embrasser. J'avais chaud, terriblement chaud.
Délicatement, avec une douceur que je ne connaissais pas chez toi,
tu passas ta main entre mes cuisses et enfonças un doigt entre mes
fesses. Aucune douleur ne se fit sentir. Comment aurais-je pu avoir
mal alors que tu me faisais trembler d'impatience !
Tu me préparas en exerçant des vas
et viens rapides. Tes lèvres ne quittaient pas les miennes, même si
plusieurs fois j'avais dû te repousser pour laisser échapper des
gémissements.
Rapidement, tu retiras ta main. Tu
pris mes jambes et les posèrent sur tes flancs, t'allongeant sur
moi. Mes bras vinrent t'enlacer, alors que mes doigts passaient et
repassaient dans tes cheveux. Avec cette même douceur tu me
pénétras. Une grimace de douleur étira mes lèvres et je fermais les
yeux, tentant de m'y habituer.
Bientôt, le plaisir vint se mêler à
la douleur, et il ne fallut pas attendre bien longtemps avant
qu'elle disparaisse complètement. T'emportant dans un baiser
passionné, tu compris et commenças tes déhanchés
langoureux.
Je me cambrais, serrais les poings,
te griffais. Mes gémissements se faisaient de plus en plus fort à
chaque vague de plaisir que tu provoquais en moi. Tu engouffras ta
tête dans mon cou, étouffant tes plaintes de plaisir. La sueur
perlait sur nos deux corps, nous étions bouillant de désir.
Brusquement, tu intensifias tes coups de reins et mes gémissements
se transformèrent en cris qui emplirent la pièce.
- Noah ! M'écriais-je alors que ta
main vint doucement me masturber
Je n'en pouvais plus. Jamais je
n'avais ressentis autant de désir avec un homme. Pas une seule fois
j'avais trembler de plaisir sous des caresses. Pas une seule fois
je n'avais senti mon ventre se tendre ainsi alors que quelqu'un
m'embrassait.
Un coup de rein plus poussé que les
autres me fit atteindre le point de non-retour et tu en fis de
même, te déversant en moi. Les yeux fermés, je ne bougeais plus,
tentant de reprendre ma respiration.
D'un mouvement de hanche, tu
t'éloignas de moi, te mettant sur le dos près de moi. Tu attrapas
tes cigarettes posées sur la table de chevet. Immédiatement,
l'odeur de ta cigarette m'emplit les narines.
- C'est pas bien ce qu'on fait
Noah...Soufflais-je en posant mon bras sur mes yeux.
- Vis à vis de qui ? Demandas-tu, en
tirant une bouffée.
- De Henri...
- Je ne savais pas que tu sortais
avec lui.
Vivement je te donnais un coup de
coude et tu éclatas de rire.
- Tu sais très bien ce que je veux
dire.
- Et alors Owen ? Il est grand non
?
Tu vins alors t'allonger sur moi et
tes lèvres se posèrent dans mon cou.
- Reviens vivre ici...Soufflas-tu en
ancrant ton regard dans le mien.
Mon cœur se mit à battre dans
un rythme effréné et je détournais le regard.
- Non, répondis-je
catégorique.
Même si je couchais avec toi, même
si mes sentiments pour toi était toujours aussi fort, le fait que
tu m'ais menti me faisait encore mal. Plus que que ça, voir Henri
te détester ainsi me rendait perplexe et honteux. J'étais un
hypocrite. Je te voulais loin de moi et pourtant j'en étais
incapable.
- Pourtant tu m'aimes.
Mon regard se posa sur toi et la
bouffée d'amour qui m'avais pris plus tôt s'envola à la
seconde.
- T'es vraiment con.
En colère, je me levais, et
attrapais mes affaires. Tu en fis de même, posant ta cigarette dans
un cendrier.
- Pourquoi te mets-tu toujours en
colère quand j'aborde le sujet ?
- Tu n'abordes pas, répliquais-je
énervé, tu te fous de moi.
Je finis de m'habiller et pris le
chemin de l'entrée mais tu m'arrêtas en m'attrapant par le
bras.
- Laisses moi te raccompagner.
Fis-tu le regard sérieux.
- Non.
Vivement je te repoussais et ouvrit
la porte.
- Très bien alors dis moi comment tu
vas pouvoir rentrer chez toi alors que tu sursautes à chaque bruit
dans la rue ?
Mon regard se fit noir et une rage
sans non déferla en moi.
- Je serais bien mieux dehors que
ici ! M'écriais-je, comme enragé
- je peux...
- Je trouverais bien un taxi ! Te
coupais-je en me ruant dehors.
Je t'entendis m'appeler mais la
colère m'empêcha de me retourner. Tu allais trop loin. Beaucoup
trop loin. Et moi, tel un abruti, je n'arrivais pas à te repousser.
Pourquoi suis-je tombé amoureux de toi Noah ?
Mais tu avais raison. Je devais
l'avouer, j'avais peur. La rue, la nuit, chaque bruit me faisait
peur. Mon agression avait laissé des séquelles. Bien que je n'ai
plus de marques, psychologiquement, je me sentais terrorisé.
Vivement je hellais un taxi et m'y engouffra.
**
- J'ai besoin de prendre des
vacances avec Penny, tu pourrais très bien me
remplacer.
Éric se trouvait devant moi, me
regardant éplucher les légumes. Il avait décidé de me laisser sa
place le temps de quelques jours pour se reposer. Mais je me
sentais mal à l'aise.
- Je ne peux pas, je ne suis qu'un
apprenti ! Lançais-je en haussant les épaules.
- Et j'ai finis de t'apprendre, il
est temps pour toi de faire tes preuves !
- Je...Éric, s'il y a un
souci...
- Je ne serais pas loin, arrête de
te sous-estimer, tu as l'étoffe d'un chef Owen !
Il posa sa main sur mon épaule et un
petit sourire étira mes lèvres. Peut-être avait-il
raison...Peut-être devrais-je essayer de me lancer une bonne fois
pour toute. Mon regard se posa dans le vague. Tout ce qui
m'arrivais, je te le devais. Cette sensation de ravissement malgré
cette anxiété, c'était grâce à toi. Tu m'avais montré que je
pouvais prendre ma vie en main, que le mot exister ne rimait pas
sans responsabilité. Je m'en voulu à la seconde d'avoir cette
pensée pourtant, il fallait que je l'admette. Malgré tout, tu avais
amené de bonnes choses dans ma vie.
Une question me vint alors. Que se
passerait-il si je te donnais une autre chance ? Me briserais-tu
encore une fois le cœur ? J'espérais que cette fois, tu avais
compris l'entièreté de mes sentiments pourtant... Tu étais toi. La
possibilité d'une relation avec toi, autre que sexuelle me
paraissait inconcevable.
Remuant la tête pour chasser ces
pensées néfastes, je continuais ma tâche. Henri arriva et se posa
sur un plan de travail. Lydia rentra quelques minutes plus tard et
s'arrêta net. Henri et elle se regardèrent dans le blanc des yeux
puis Lydia bredouilla quelque chose d'imperceptible avant de
retourner dans la salle.
- Ah d'accord, là je te crois
complètement, il ne se passe vraiment rien entre vous
!
Henri me fusilla du regard et baissa
la tête.
- Je l'ai embrassé...Souffla-t-il
d'une petite voix
- Et ? Demandais-je un sourire aux
lèvres
- Et rien, je suis en couple
!
Je haussais les sourcils, lui
montrant ce que je pensais de son couple.
- Oh c'est bon Owen, râla-t-il, pour
quelqu'un qui a été cocu, je vois pas pourquoi tu me pousse là
dedans.
Sa réplique me blessa plus que je ne
l'aurais cru et immédiatement je me figeais. Henri sembla
comprendre mon trouble car il s'excusa aussitôt.
- Écoute...Soufflais-je, d'une
petite voix, si vraiment tu étais en totale osmose avec ta copine,
je la défendrais, je te dirais que c'est une véritable connerie ce
que tu fais là, et je te dirais que tu me déçois
mais...
Je pris une pause, cherchant mes
mots
Tu n'es pas bien avec elle...Votre
histoire ne rime à rien. Au début, tu t'en servais pour oublier
Sarah et maintenant tu t'es habitué à elle parce que tu aimes être
en couple. Tu aimes avoir quelqu'un près de toi.
- Et c'est mal ? Me demanda-t-il,
moqueur, tout le monde n'est pas aussi volage que toi
!
Je fis pas attention aux piques
qu'ils me lançaient et repris.
- Non ce n'est pas mal, mais Henri,
regarde les choses en faces, tu dis que je suis volage ? Pourtant
il n'y a rien d'autre entre toi et Julie qu'une histoire de
sexe.
- Ce n'est pas vrai.
- Ok alors à quand remonte votre
dernière sortie ? L'as-tu présenté à tes parents ? Vient-elle ici
régulièrement ?
Mes questions le dérangèrent et il
voulu partir, mais je le retins en l'attrapant par le
bras.
- Tu as embrassé
Lydia...Continuais-je d'une voix plus douce, ce n'est pas elle qui
t'a embrassé, vous ne vous êtes pas jetés l'un sur l'autre, c'est
toi qui l'a embrassé...Cherche à comprendre pourquoi avant de dire
que c'est une erreur.
Il ne répondit rien mais resta là. Henri venait
de se confier à moi et j'étais incapable d'en faire de même. Il
était mon meilleur ami...Il fallait que je lui dise.
Prenant une profonde respiration, je
me lançais.
- J'ai...J'ai passé la nuit avec Noah.
Immédiatement il releva la tête, le regard
furieux.
- Bordel Owen, ce gars là t'a
trompé...
Mais il ne continua pas, se rendant compte qu'il
venait plus ou moins de faire la même chose.
- C'est avec lui que tu étais
l'autre soir quand je suis rentré dans l'appart ? Me demanda-t-il,
en comprenant.
- Oui...et j'ai remis ça la nuit dernière.
- Owen...
Il passa sa main sur son visage et commença à
faire les cent pas.
- Qu'est-ce que tu vas faire ?
Finit-il par demander en se rassaillant sur le plan de
travail.
- Je n'en ai pas la moindre idée...
- Tu l'aimes n'est-ce pas.
Je baissais la tête. Oui je t'aimais
malheureusement.
- Je déteste ce type Owen, et je
suis persuadé qu'il n'est pas bon pour toi. Mais je sais
pertinemment que tu feras ce que tu voudras donc, fais comme tu le
sens, mais s'il te plait, cette fois assure-toi qu'il ne te brise
pas le cœur.
- Attends, je n'ai pas dis que j'allais me remettre avec lui.
Il m'envoya un regard moqueur et sortit de la
cuisine. Pourquoi tout le monde était-il convaincu que j'étais
faible ?
**
Henri et moi avions décidé de sortir
ce soir là. Nous étions au Gab's à siroter une bière en écoutant la
musique. Je n'avais pas prévu de draguer, pourtant un homme était
venu m'aborder. Et je devais l'avouer, avoir quelqu'un d'autre que
toi à me « chercher » était intéressant. Il s'appelait
Ethan et avait 22 ans. Il était brun, les cheveux très courts. Ses
yeux étaient verts-noisettes et il avait le teint bronzé. Il était
tout à fait mon type d'homme.
- Tu viens souvent ici ? Lui
demandais-je, dans un sourire charmeur.
Nous n'étions pas ensemble Noah, j'avais tout
les droits. Pourtant ça sonnait faux.
- Non, je viens juste d'emménager,
j'ai un appart pas trop loin, si tu veux venir le
voir...
Je rigolais légèrement et attrapais ma bière
pour en boire une gorgée. Et je te vis. Calé contre un mur de la
boite de nuit, tu me regardais alors qu'un homme t'embrassais le
cou. Noah, comment pouvais-tu vouloir que je revienne dans ta vie
alors que tu paradais avec d'autres hommes ?
Immédiatement un sentiment de
jalousie me fit enrager et j'attrapais Ethan par le col, posant mes
lèvres sur les siennes. Je le tournais de façon à pouvoir voir ta
réaction. Et j'en fus ravi. Les sourcils froncés, tu avais repoussé
l'autre homme et tu nous regardais à présent. Pour te pousser
encore plus et te montrer à quel point ça faisait mal, mes mains
descendirent sur les fesses d'Ethan. Je te vis alors attraper une
cigarette et la caler entre tes lèvres.
- Ok, on va chez toi, salut Henri !
M'exclamais-je en attrapant la main d'Ethan et en faisant un signe
de la main à mon ami.
Je voulais juste te faire enrager. J'allais
laisser ce gars à la sortie de la boite et rentrer chez moi,
sagement. Oui je te manipulais. Pour une fois tu étais prit à ton
propre jeu.
- Désolé, mais...Commençais-je, en
me tournant vers Ethan.
- Owen !
Je me retournais en sursautant pour te trouver
près de nous, le regard noir.
- Je ne te dis pas de revenir vivre
chez moi pour que tu t'envoies en l'air avec un autre ! Râlas-tu,
sur le vif.
Tu étais énervé et ce fut la première fois que
je te vis aussi furieux. T'avais-je touché Noah ? Etais-tu...Jaloux
?
- Je te retourne la
question...Pourquoi avais-tu un sangsue collé à ton cou alors que
tu veux que je reviennes vers toi ? M'écriais-je, sur le même
ton.
- On est pas un putain de couple ! Laissas-tu échapper entre tes dents.
- Très bien, alors j'ai tout à fait le droit de
m'envoyer en l'air avec lui.
Sur ce j'attrapais à nouveau la main
d'Ethan et avançait de quelques pas. Mais tu ne voulais pas me
laisser partir. Noah, était-ce si difficile à dire ?
- Tu es amoureux de moi !
- Ce n'est pas ça qui va m'en empêcher, crois moi ! Répliquais-je sans me retourner.
Cependant, Ethan se stoppa. Je le regardais
alors surpris.
- Écoute, t'es mignon, mais j'ai pas
envie de m'embarquer là dedans...Souffla-t-il avant de me lâcher la
main et de rentrer dans la boite de nuit.
- T'es chiant ! M'écriais-je en te regardant.
Un sourire étira tes lèvres et tu te rapprochas
de moi. Immédiatement, je levais la main pour heller un taxi mais
tu m'attrapas la main. D'un mouvement rapide, tu me retournas et
plaqua tes lèvres sur les miennes. Ta main se posa sur ma joue et
l'autre sur ma hanche, me collant à toi. Ton parfum m'enivrait, me
donnant toujours envie de te sentir près de moi. Mais je ne devais
pas céder, pas maintenant.
- Non, attends, m'exclamais-je,
perdu, non arrête de m'embrasser à chaque fois...Tu...On ne peut
pas...Je me remets à coucher avec toi, tu me proposes de venir
vivre chez toi et regardes-toi, tu as un gamin suspendu à tes
lèvres.
- Il m'embrassait le cou, répliquas-tu sérieux.
- Ne joues pas sur les mots ! Je veux me mettre en couple avec toi Noah, je veux que tu sois amoureux de moi, tu m'entends ? Je veux qu'il n'y ai que moi à t'embrasser le cou, que tu ne vois que moi, que tu ne couches qu'avec moi, voilà ce que je veux, et toi...Toi tu ne veux pas de ça, alors arrête de vouloir me ramener vers toi !
Je voulu partir mais tu resserras ta prise, te
collant une nouvelle fois à moi.
- Si je te promets tout ça...Tu
reviens vivre chez moi ?
- Je reviendrais pas parce que tu te sens seul ! C'est pas vrai, tu comprends vraiment rien !
Mais il posa sa main sur ma bouche et baissa la
tête, regardant dans le vide.
- Tu me manques Owen...Alors arrêtes
tes caprices, je te promets tout ce que tu veux, mais reviens moi,
tu es vraiment insupportable quand tu veux...
Je n'écoutais plus, trop perturbé
par ce que tu venais de me dire. Je te manquais. Et cette fois ci,
tu ne me le disais pas ivre, tu ne me le disais même pas en me
regardant, de ton sourire moqueur non, tu avais tourné la tête. Et
je savais que tu le pensais. Alors mon cœur explosa d'amour
pour toi encore une fois. Je te manquais. Aussi inimaginable que
cela puisse paraitre, j'avais réussis à me rendre important à tes
yeux. Un sourire étira mes lèvres et doucement, je posais mes mains
sur tes joues en t'embrassant.
Je t'aimais Noah. Je t'aimais.
Et tu m'aimais. À ta manière. Mais tu sais...Au final, tu avais
raison...Tu n'aurais pas du faire ça. »











